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 En chasse. [PV. Evert Royer & Amelia Destel]

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Vampire Originel
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MessageSujet: En chasse. [PV. Evert Royer & Amelia Destel]   Ven 20 Mar - 18:04



    Respecter les règles, voilà qui était primordial. Évoluer dans un système ou une organisation désirant demeurer secrète impliquait forcément entretenir la clandestinité, sans se faire remarquer et en existant furtivement, à l’insu des autres. C’était là une simple mécanique de survie, mais également un confort certain, car on s’évitait ainsi l’intérêt des curieux ou des puissants, et dans un tel monde, les mauvaises questions posées aux mauvaises personnes pouvaient entraîner des choses bien désagréables. Naturellement, c’était une situation que l’on cherchait à éviter à tout prix si l’on faisait partie d’une telle organisation clandestine et criminelle. Il était tout aussi évident qu’il fallait donc parfois faire un nettoyage lorsque le contexte le demandait. Et c’était précisément le but de l’opération qui allait se dérouler. Car en dépit des apparences, certains faits commençaient à se remarquer d’une manière suffisamment dérangeante et préoccupante pour que les Ombres réagissent. Ladite réponse était du reste disproportionnée.

    Enfin c’était là l’opinion purement personnelle de Noxya Mistborn. D’après elle, envoyer deux originels enquêter sur un phénomène anormal était excessif et probablement disproportionné au vu de la gravité de la situation, qui n’était en définitive pas si problématique. Le message qu’avait amené le coursier des ombres était, en dépit de tout, relativement alarmant, et c’était pourquoi non pas un, mais bien deux vampires de première génération avaient été mandés pour une telle enquête. Dans le fond, plus l’on envoyait de monde chercher des réponses à des questions pour le moment pas résolues augmentait les chances d’obtenir des informations, toutefois cela comprenait également que le risque de se faire remarquer allait s’accroitre lui aussi. Il s’agissait donc d’un problème épineux. Fondamentalement pas si grave que cela en avait l’air, mais suffisamment ennuyeux pour solliciter leur présence, à Amelia et Noxya, ainsi qu’au vampire qui avait, à raison, sonné l’alarme, Evert Royer.

    L’idée était donc, dans un premier temps, de se rendre sur place. Cela apparaissait comme la partie facile et pourtant, avec un tant soit peu de réflexion, on réalisait qu’en réalité, c’était une étape délicate pour se rendre à Naskapi. Malgré leur puissance considérable et la menace qu’elles faisaient peser sur la population humaine, Amelia et Noxya conservaient néanmoins l’apparence de deux jeunes femmes très séduisantes, surtout la première nommée, et par conséquent, attiraient particulièrement l’attention. En soi, cela n’était pas un problème majeur mais qui les obligeait toutefois à voyager principalement de nuit, pour ne pas trop se faire remarquer. Adopter un parcours nocturne impliquait alors son lot de complication puisque la plupart des moyens de transport usuels, tels que les diligences, n’étaient pas utilisables. Car malgré leur statut de vampires, voyager de jour, protégées d’une quelconque manière, aurait eu l’avantage de leur fournir un alibi conséquent –on n’était jamais suffisamment prudents. Au vu de la distance, il était hors de question de rejoindre leur destination à pied, bien qu’elles aient tout à fait été en mesure de le réaliser sans soucis. Il fallait par conséquent recourir à des moyens détournés.

    Rejoindre la cahute dans laquelle vivait leur agent sur place n’était pas une mince affaire, tant l’endroit était isolé. Mais là résidait le génie d’un tel choix : le lieu était très difficile à trouver, à tel point que quelqu’un ne désirant pas s’y rendre n’aurait pu l’atteindre que par pur hasard. Cela proposerait donc un camp de base à l’abri des indiscrets à partir duquel il serait aisé de rayonner pour partir à la collecte des informations qu’il leur manquait à l’heure actuelle. Cela n’allait pas sans risques mais c’était le seul moyen d’éliminer la mauvaise herbe et Noxya se réjouissait d’avoir enfin l’opportunité de pouvoir se défouler un peu après sa très longue période d’investigations d’un ordre personnel, qui sollicitaient toutes ses parcelles d’intelligence et de mémoire. Se réduire à une vulgaire chasse au gibier, bien que furtive et discrète par nécessité, était donc un divertissement plus que bienvenu qui lui permettrait, l’espace de quelques temps, de pouvoir oublier ses propres préoccupations.

    De plus, pouvoir partir uniquement avec Amelia comme compagnie, en plus d’Evert qu’elle ne connaissait pas encore, était quelque chose qui la ravissait profondément. L’autre originelle faisait partie des rares êtres pour qui Noxya ressentait du respect, voire peut-être même une forme d’affection perverse et dépravée. Elle appréciait l’intelligence manipulatrice de sa magnifique congénère aux cheveux d’ébène, car elle complétait à merveille l’intuition bestiale et primaire de la vampire aux cheveux d’argent.Une fois arrivées devant une masure au milieu de la forêt, qui aurait pu paraître abandonnée sans les multiples et infimes traces qui trahissaient son occupation par un être « vivant », Noxya regarda sa compère d’un air las après un tel voyage.

    « - Tu penses que c’est là ? » demanda-t-elle en masquant un bâillement de sa main gantée. « Vu l’odeur légère de sang, je dirais que oui…Encore que je n’en suis pas sûr. »

    Circonspecte, elle prit l’initiative de toquer à la porte, fermement, sans annoncer ni qui elle était ni ses intentions, celui qui se trouvait à l’intérieur le découvrirait bien assez vite. En raison de la nature secrète de leur mission, elle souhaita tout de même ne pas s’être trompée de maison, auquel cas la suite pourrait s’avérer problématique.




[HRP: désolé du temps que ça m'a mis, entre les pannes d'inspi, les changements d'idées et les ajouts de dernière minute, j'ai un peu traîné. D'ailleurs, pour éviter que le lancement soit trop chiant, j'ai supprimé 40% du RP pour qu'on puisse l'écrire tous ensemble. Comme ordre pour le RP, je propose Noxya>Evert>Amelia, ça joue pour vous ?]

_________________


Dernière édition par Noxya Mistborn le Dim 29 Mar - 17:16, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: En chasse. [PV. Evert Royer & Amelia Destel]   Ven 20 Mar - 21:52


Evert regardait ses gobelets sales d’un air las. Il ne pouvait décemment pas boire là-dedans mais il n’avait pas envie de les laver. Il les affronta du regard pendant quelques minutes, semblant espérer que ceux-ci cèderaient et se laveraient tous seuls. Ou, de façon plus réaliste, que sa soif ne décide qu’elle était moins puissante que la paresse. Mais rien de toute cela ne se passa, alors il prit son courage, un torchon, une petite bassine qu’il remplit de sa réserve d’eau et procéda à cette tâche ennuyante.

S’il habitait dans une maison avec des meubles et ustensiles modestes, qui n’avaient pas une once de métal précieux comme il en avait eu un jour l’habitude, il gardait son goût pour le confort et la propreté, tout en rechignant à chaque fois à la tâche. Les vampires ne tombent pas malades et n’ont pas de soucis d’hygiène, mais ils ne sont pas obligés de vivre comme des porcs. Et il ne pouvait pas se permettre d’accueillir un potentiel amour de sa vie dans un dépotoir.

Il cessa de frotter et regarda son gobelet en céramique d’un air satisfait. Il se permit même de lui sourire… avant que son regard ne se reporte sur le reste des gobelets crasseux. Oh… Mais les trois autres attendraient. Il sortit un pichet d’un placard et versa le précieux liquide épais.

« Santé. » se dit-il à lui-même en allant s’asseoir dans un fauteuil en face d’une cheminée éteinte. L’objet le plus confortable de la maison. Il ferma les yeux et profita doucement du liquide qui coulait dans son corps à petites gorgées. Il resta bien là une heure à siroter son sang et à ne rien faire de plus constructif que fixer la cheminée vide en se disant que c’était plus joli quand il y avait du feu dedans. Il décida aussi que la vie était trop longue.

À vrai dire, c’est parce qu’il manquait de compagnie. Ça faisait bien un moment qu’il n’avait plus vu son professeur d’arme et il n’y avait pas grand monde dans la région. Son ami était parti depuis plusieurs semaines pour des affaires pour les Reflets – et déjà qu’il ne le voyait pas souvent de manière générale : ça faisait bien deux mois qu’il ne l’avait plus vu. Il plaçait trop le travail au centre de ses préoccupation, lui. Il n’y avait pas que ça dans la vie, non ? Enfin, actuellement, pour Evert, il n’y avait pas grand-chose donc il était mal placé pour dire quoi que ce soit.

Depuis l’incident, il n’était pas trop sorti de sa demeure, à part pour aller chercher de quoi manger. Il ne courrait pas vraiment de risques, ils ne savaient pas qu’il les avait repéré et encore moins qu’il les avait dénoncé, mais quelque chose en lui lui disait de rester prudent et de ne pas se faire remarquer. Autant les laisser jouir de leur faux anonymat pour que leur méfiance s’endorme et qu’ils soient plus faciles à trouver. Ou quelque chose comme ça.

Toc toc toc.

Trois bruits secs et rapides le firent aussitôt se redresser sur son fauteuil, comme si on l’avait piqué. Evert manqua de renverser son gobelet sous la surprise et le flot d’excitation qui ne put s’empêcher de se lever en lui. Des visiteurs. Il n’en voyait presque jamais ici. La porte n’était d’ailleurs pas fermée à clé mais c’était impossible à deviner. Peut-être par deux fois il avait vu des âmes perdues lui demander un logis pour la nuit après un long voyage. (Evidemment, il n’avait pas refusé.) On le laissait usuellement tranquille. Trop tranquille.

Evert posa brusquement son gobelet sur le petit meuble à côté du siège, son bras presque tremblant sous l’émotion. Il se dirigea vers la porte en bois de la maison avec l’impression de flotter. Un petit coup d’œil vers la fenêtre se révéla inutile à cause des rideaux et il était impossible de savoir qui se trouvait derrière la porte. Il était devant celle-ci et allait poser sa main sur la poignée mais il s’arrêta en plein chemin, avec la sensation de boule au ventre de quelqu’un qui a oublié quelque chose.

Est-ce qu’il était bien habillé ? Ses cheveux ne faisaient pas trop n’importe quoi ? Il fit demi-tour en marchant sur la pointe des pieds dans une tentative de faire le moins de bruit possible et ne pas se faire entendre du ou des visiteurs inconnus. Il se contempla dans un miroir accroché à un mur. Il était toujours aussi jeune. Il portait une chemise blanche avec des fils orange qui marquait le cou et le bas des longues manches, accompagné d’un pantalon marron clair et ils allaient plutôt bien ensembles. Il avait ses petites sandales blanches raffinées. Ses cheveux noirs n’étaient pas plus ébouriffés que d’habitude. Il se passa rapidement la main sur ceux-ci pour les aplatir. Il se permit de s’entrainer à sourire pour ses visiteurs et décida qu’il avait l’air d’être dans un de ses beaux jours.

À en juger par le peu d’extérieur qui arrivait par la fenêtre, il commençait à faire nuit. Et si c’était une rencontre romantique au clair de lune ? Le vampire inspira et expira. Il fallait y aller maintenant. Sinon il(s) allai(en)t s’impatienter et frapper à nouveau – ou pire, partir. Il glissa jusqu’à la porte et posa sa main sur la poignée, souriant d’avance, trépignant d’excitation. Il l’ouvrit d’un coup et arbora le même sourire niais qu’il avait revêtit quelques instants plus tôt devant son miroir. Ses yeux se posèrent sur Noxya puis Amelia et son sourire disparu alors qu’il reconnaissait leurs visages.

« Oh. C’est vous… »

Son ton était las et trahissait la déception. Il n’avait jamais vraiment côtoyé les deux femmes, peut-être les avait-il croisées une demi-douzaine de fois au détour de couloirs  quand il était encore à Eklesias, et il était étonnant qu’il les reconnaisse aussi facilement après plusieurs années, mais comment les oublier ? La simple évocation de leurs noms faisaient unanimement trembler les vampires d’admiration, ou de peur, c’était selon. Il leva un sourcil songeur qui lui donna un air qui criait encore plus à l’insolence. Il aurait dû être heureux d’accueillir ces êtres immortels, elles étaient ravissantes qui plus est, et ses alliés, alors pourquoi ? Parce que leur apparition soudaine ne pouvait signifier qu’une chose : ses obligations. Il aurait préféré sa rencontre romantique au clair de lune. Bah. Il fallait faire avec ce qu’il avait.

Avant que l’une des deux n’ait le temps de dire quoi que ce soit vu l’accueil qu’il leur avait réservé après leur longue route, ou même vu l’insolence que peu se seraient permis d’arborer en leur présence – à part les fous mais Evert faisait un peu parti de cette catégorie -, il reprit un sourire radieux – il avait de la compagnie après tout, et quelle compagnie – et s’exclama :

« Vous voulez quelque chose à boire ? Posez vos manteaux là, je vous en prie ! » Il était déjà en train de repartir vers sa vaisselle et la bassine, se contorsionnant pour désigner le dos de la porte.

Oh. Il se retrouvait devant le même problème que tout à l’heure. Les gobelets sales. Il resta immobile quelques instants, reprenant la guerre de regard qu’il avait commencé quelques heures auparavant et qu’il avait malheureusement perdu. Oh, et puis zut cette fois. Il prit le pichet et servit le sang directement dans les gobelets où l’intérieur était couvert de sang séché. Si elles n’étaient pas contentes elles n’auraient qu’à les laver elles-mêmes. Et la courtoisie, on repassera plus tard. Il se tourna vers les dames et leur tendit leurs gobelets.

« Tout frais d’hier soir. » Annonça-t-il fièrement en songeant à sa captive au sous-sol. Il y avait peu de vampires qui s’amusaient à traire leurs victimes, ça paraissait bizarre – et moins bon - à la majorité, mais il aimait bien l’air raffiné que cela donnait à la situation. Il avait été noble après tout. « Vous le préférez peut-être chaud ? » proposa-t-il innocemment.
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MessageSujet: Re: En chasse. [PV. Evert Royer & Amelia Destel]   Lun 23 Mar - 18:37

Lorsqu’on vint lui demander son aide sur une quelconque affaire, Amelia fut d’abord surprise qu’on s’adresse à elle pour un problème qui, selon elle, semblait tout à fait anodin et pourrait être corrigé facilement. Semblerait-il qu’un vampire, ou des vampires, auraient enfreints l’une des règles fondamentales de leur organisation, ce qui mettait en péril ce que les Reflets avaient mis du temps à construire. Quelle fâcheuse situation. Elle n’avait jamais eu de difficulté à camoufler son identité, à modifier la vérité ou à manipuler les personnes autour d’elle pour obtenir ce qu’elle voulait tout en continuant de passer inaperçue. C’était quelque chose d’inné chez elle et souvent, Amelia arrivait à le faire de façon théâtrale, adoptant une stratégie différente, ce qui l’amusait beaucoup et lui faisait passer le temps.

Non pas que cela lui déplaisait de sortir un peu de son confort pour accomplir la tâche assignée, mais ses activités personnelles devraient être repoussées, ce qui lui plaisait moins. L’originelle accepta tout de même la demande, autant par curiosité que par la satisfaction qu’elle éprouverait lorsque le devoir serait accompli. Qui plus est, elle pourrait passer un peu de temps en compagnie de Noxya qui pourrait être considérée comme une sœur, si seulement elle avait pu ressentir quelque chose à son égard. Amelia n’éprouvait aucun sentiment particulier pour les vampires en général, même s’ils étaient des leurs, mais pour une femme comme Noxya qui avait partagé une partie de son histoire, c’était quelque peu différent. Noxya était l’une des personnes qu’elle pourrait « respecter » si elle s’en donnait la peine, mais comme elle s’est créée une certaine barrière vis-à-vis ses émotions, elle ne pouvait pas dire que c’était le cas. Disons simplement qu’elle est dans les rares personnes qu’elle n’oserait pas tué, si cela avait été possible et qu’elle pourrait apprécié, à force de côtoyer. Mais les deux femmes ne se voyaient pas souvent, toutes deux ayant des occupations bien à elles.

La route fut longue et désagréable. Amelia n’avait pas l’habitude de voyager, préférant demeurer dans le confort de son Berill, un endroit où elle se sentait à l’aise et en pleine possession de ses moyens. Lorsque sa collègue lui adressa la parole, elle répondit simplement par un signe de tête positif, quelques secondes après que cette dernière ait frappé à la porte. Il y avait du mouvement à l’intérieur de la chaumière et cela prit un certain temps avant qu’une personne daigne leur ouvrir.

Chose faite, les vampires entrèrent dans la propriété et Amelia enleva sa longue cape noire à capuchon qui avait servi à lui recouvrir le visage dans le but de passer inaperçue. Pour une fois, elle ne voulait pas être remarquée, leur mission en dépendait. L’homme qu’elle venait de rencontrer leur offrit à boire, du sang soi-disant de la veille. Amelia n’acceptait rien des autres, forme personnelle de protection et elle n’acceptait d’autant plus rien « d’usagé ». Elle préférait prendre le sang à la source, elle le trouvait d’autant plus délectable. Elle déclina l’offre tout aussi désagréablement que l’expression affichée sur le visage d’Evert lorsqu’il ouvrit la porte. Il semblait déçu de leur visite, ce qui pouvait surement s’expliquer, mais elle prenait cela un peu comme une offense.

« Non merci. Les restes ne m’intéressent pas. »

Un sourire narquois vint se glisser sur ses lèvres, jouant son rôle de femme de haute noblesse à la perfection. Il fallait bien qu’elle s’amuse un peu, non ? Sinon cette mission serait ennuyante et bien que l’éternité s’offrait à elle, Amelia n’avait pas envie de perdre son temps.

La vampire fit quelques pas dans la maisonnée, observant chaque détail d’un œil avertis. Comment pouvait-il vivre dans un tel endroit ? C’était loin de ressembler au manoir dans lequel Amelia vivait, quelque chose de beaucoup plus luxueux et aussi, beaucoup plus pratique à son avis. Quoi qu’il en soit, chacun optait pour le mode de vie qu’il souhaitait, mais Amelia jugeait un peu cette pratique de vouloir vivre reclus et surtout de ne pas pouvoir profiter du bassin d’humains qui vivait dans les grandes villes.

Ils n’étaient pas seuls dans la maison, il y avait aussi au moins un humain. Elle le sentait. Finalement, son regard violacé s’arrêter sur leur hôte, l’observant, affichant un air froid.

« Je suppose que nous n'avons pas besoin de présentation. Alors… passons au but de notre visite. Avez-vous des choses à nous dire? »

Amelia arqua un sourcil, se faisant insistante. Lorsqu’elle voulait des réponses, souvent, elle les obtenait rapidement. Il n’était pas question que ce cas-ci soit différent des autres.

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