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 Reaver Farkas. La Renaissance. [Validé]

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Seigneur Pirate
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Localisation : Garganta

MessageSujet: Reaver Farkas. La Renaissance. [Validé]   Lun 26 Jan - 6:29




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Prénom & Nom: Reaver Farkas
Sexe: Homme
Âge:  36 ans
Race: Thériantrophe du Nord / Loup blanc
Allégeance: Piraterie

Groupe: Pirate
Rang: Seigneur Pirate
Métier: Chef contrebandier/Explorateur



Description physique




Du haut de ses un mètre quatre-vingt-dix, Reaver impose une stature musclée mais aussi très fine. Passionné  par l'art du combat dès son plus jeune âge, il a rapidement travaillé ce corps dans les steppes gelées de Lathorie avec une volonté sans faille, le destinant à être un bon guerrier. Ses traits puissants et délicats à la fois lui permettent de s'attirer les regards de la gente féminine. Son corps comporte certaines cicatrices dont une, la plus grosse et la plus profonde, lui barre le dos de l'épaule droite jusqu’à la naissance de sa hanche gauche. Son visage, tout aussi fin et puissant, comporte deux yeux bleu-vert saisissants et difficiles à soutenir.

Le Pirate a hérité de la crinière d’albâtre de son ancêtre, comme tous les membres de sa famille depuis des générations. Il arbore fièrement cette chevelure blanche, détachée, et tirée vers l'arrière de son crâne. Beaucoup de gens le trouvent plus vieux qu'il ne l'est de par cette apparence hors-normes.

Il porte une armure de cuir brunie entre le marron et le noir renforcée, des mitaines de combat aux mains et une épaulette en acier ornée d'une tête de loup, symbole de sa famille. Dans son dos se trouvent attachées deux lames. L'une d'elle est simple et faite d'acier, mais l'autre est bien plus étrange. Une lame entièrement noire, dont le pommeau représente encore le blason de sa famille. Rares sont les personnes l'ayant vu se servir de cette lame d'ébène. Il ne l'utilise que dans des occasions spéciales.




Description psychologique




Reaver est un pirate. Ce simple fait en dit déjà long sur lui. Les rêves de gloire et de richesses guident sa vie. Mais quel genre de pirate est-il vraiment ? Il n'est pas comme la plupart des pirates que lui décrivait sa mère pour le mettre en garde. La violence, le sang et la mort font partie de son quotidien certes mais il n'est pas pour autant avide d'hémoglobine et de massacres. Piller pour survivre et nourrir son équipage, est-ce si différent de son ancien mode de vie au sein du Clan du Nord ? Pour lui la question de la survie est primordiale. Il faut donc se salir les mains ce qui le désole. A chaque abordage il permet à ceux qui se rendent, de reprendre la mer avec un petite quantité de vivres. Reaver estime que si lui a eu le droit de survivre alors n'importe qui peut aussi avoir accès à ce droit. Tuer ne lui procure nul joie.

C'est un ami fidèle, chaleureux et souriant. Un Capitaine qui aime son équipage comme ses propres enfants et qui n'hésitera pas à sacrifier sa vie pour leur permettre de vivre leurs rêves. Pour Reaver, ces rêves sont l'aboutissement du travail, de la volonté et, plus largement, de la vie d'un homme. C'est un rêve qui l'a poussé, lui et sa fratrie, à vouloir  vivre libre et voir les merveilles du monde, ainsi que de redonner à la famille Farkas sa gloire d'antan. En effet, leur ancêtre était un grand explorateur doublé d'un célèbre pirate. Cet objectif entraîna une rupture entre lui et sa sœur cadette Merryl. Ils ont alors pris la mer par des chemins différents.

Sa passion pour la chasse aux trésors, l'exploration et la poursuite d'autres chimères, ternissent légèrement sa réputation de Seigneur Pirate en le rendant très nonchalant et rêveur, parfois même faible selon certains. Mais ces personnes oublient souvent que cet homme est plein d'ambition et qu'il est prêt à user des moyens qu'il faudra pour parvenir à ses fins. Détrôner un Seigneur Pirate et prendre sa place pour son statut et ses avantages , n'est pas à la portée du premier idéaliste venue. Mais cette nature, déterminée et rêveuse, cache la souffrance d'un passé qu'il n'oubliera probablement jamais.  

"- Vous me reprochez de rêver ? Mais n'est-ce pas la ligne de conduite d'un vrai pirate ? Le rêve de liberté, de femmes faciles et de richesses infinies ? Vous ne rêvez pas de ça vous ? Moi si. Et je rêve également de découvrir le monde et ses merveilles. Nous, pirates, nous sommes construits sur le rêve d'une vie parfaite. Et je compte bien aller au bout de mon rêve. Et vous ?"




Histoire




Alors vous voulez une histoire hein ? Une histoire où les gentils bottent les fesses des méchants ? Avec de la passion amoureuse ? Et bien allez voir là-bas, dans le coin, ce vieux pirate vous en racontera. ... Quoi vous êtes toujours là ? Bon très bien je vais vous raconter une histoire. Mon histoire pour tout dire. Avec des pirates, des pirates et encore des pirates. Le récit des aventures de ma famille comprenant mon frère, ma sœur, et le plus important, moi.

Je viens des grandes plaines enneigées de Lathorie. La neige est une amie fidèle, vous savez ? Beaucoup plus que la plupart des habitants de ce monde, je dois dire. Elle est toujours présente près de vous quelles que soient les circonstances et sa fraîcheur vous rappel que vous êtes en vie. Quand on était môme, on restait assis dans la neige, sans rien dire, les yeux clos et laissant nos cheveux se confondre à la poudreuse tombante. J'étais assis entre mes cadets, en bon grand frère veillant sur eux. À ma droite se tenait Merryl, d'un an ma cadette, et à ma gauche, Isaac, notre frère benjamin, de deux ans mon cadet.

Ma sœur était la plus timide d'entre nous. Merryl s'accrochait à nous partout où nous allions. Avec l'âge, elle prit de l'assurance et devint une jeune femme pleine de vie aimant tout particulièrement faire des farces à ses frères, parfois très embarrassantes. Je me souviens de la fois où elle avait piégé Isaac dans la taverne du coin. Elle avait remplacé la bière dans sa pinte par un alcool de couleur jaune coupé avec de l'urine ... Les Lunes savent comment elle s'est dégotée ça ... Toujours est-il que le pauvre Isaac a avalé la mixture, sans se douter de rien, et a malheureusement restitué la totalité de son précédent repas sur la jeune femme à ses côtés qui n'en demandait pas tant.

Ce dernier avait un caractère bien plus bouillonnant que nous, s'attirant toute sorte d'ennuis pour presque rien, mais surtout pour la gente féminine. J'ai dû me battre avec lui de nombreuses fois pour calmer ses ardeurs. D'autre part, il ne supportait pas la violence facile des enfants de notre âge, et comme, vous l'aurez compris, le dialogue n'est pas son arme favorite, il corrigeait les gamins qui tyrannisaient les plus petits. Il a également démontré très tôt son envie de partir explorer le monde et de découvrir ses merveilles. Par merveilles, je le soupçonnais de parler des femmes, mais passons ...

Nous étions une fratrie soudée, veillant les uns sur les autres. Nos parents tenaient un commerce prospère, enfin un commerce ... Il faut l'appeler comme il faut, c'était un bazar de babioles diverses et variées de récupération. Le plus incroyable, c'est que la boutique fonctionnait plutôt bien et suffisait à subvenir à tous nos besoins. Mon père disait que la famille avait naturellement la fibre commerciale et il était capable de vendre à peu près n'importe quoi à n'importe qui. Nous étions une famille heureuse, survivant dans ces étendues gelées du Nord, années après années. Jusqu'au jour où j'ai découvert ce qui allait changer nos vies à tout jamais ...

Un jour froid de l'hiver 880, mon père m'envoya dans la cave de la boutique pour lui remonter une caisse de bibelot à mettre sur la devanture. À cette période de l'année, je pensais que se devait être des vêtements pour se protéger du froid qu'il a rapiécé à la va-vite. La cave était un fatras sans nom ... Avec mon frère et ma sœur, nous avons souvent tenté de ranger ce tas de camelote. Après environ trois jours de travail on arrêtait, exténués et excédés, sans que nous ayons l'impression d'en avoir rangé plus d'un dixième. Bref, alors que je cherchais la caisse en question, laquelle se trouvait au sommet d'une pile d'objets divers, je butais sur une caisse que je n'avais jamais vu auparavant. Le bois était rongé par le temps et, visiblement, aussi par de l'eau. Aucune indication sur son contenu, mais un détail capta mon attention. Une tête de loup, à moitié effacée, ornait le côté droit de la boîte. Aux vues de la taille, il ne devait pas y avoir grand chose dans cette caisse. On pourrait à peine loger quelques couvertures de fourrure. Je décidais alors de la laisser dans un coin où je pourrai la retrouver, et amenais ce que mon père m'avait demandé.

Le soir venu, je descendis de nouveau à la cave et remontais la caisse qui, à ma grande surprise, était très légère, et son contenu semblait glisser à l'intérieur et venait se cogner sur un coté lorsque je penchais la boîte. Perplexe, je me dirigeais vers ma chambre dans les étages supérieurs de la boutique. A cette heure, les deux autres dormaient. Marchant à pas de loup pour ne pas faire de bruit sur le sol craquant du couloir, je me réfugiais sur la terrasse de l'étage. À cet endroit, personne ne m'entendrais ou ne me verrais. Je sortis mon couteau, attaché à ma ceinture, et ouvris la caisse. L'odeur de vieux papier surgit alors de la boîte, et je vis des livres, des carnets, ainsi que des rouleaux de papiers jaunis au fond de la caisse. Je fixais cette étrange découverte pendant quelques instants et me demandais d'où pouvait venir ces ouvrages qui avaient l'air si vieux. J'en saisis un et l'ouvris. "Comptes-rendus d'expéditions" était écrit sur la première page et signé de son auteur : Reaver Farkas. Le carnet m'échappa des mains dans la surprise. Cette caisse contenait les écrits de mon ancêtre pirate dont notre mère nous parlait souvent. J'entrepris d'en survoler quelques-uns. Tous racontaient sa vie à bord du "Silence", un navire pirate commandé par un dénommé Capitaine Hilern. Il y racontait également ses aventures, ses découvertes, ses suppositions sur l'emplacement de trésors perdus sur les océans et sur le continent. J'étais émerveillé par cette découverte, et décidais d'en parler à Merryl et Isaac dès le lendemain.

Après leur avoir montré le contenu de la caisse, nous avons décidé, dans la fougue de la jeunesse, de partir sur les traces de notre ancêtre et de faire reprendre la mer à la famille Farkas sous l'égide de la Piraterie et au nom de la liberté. Nous étions jeunes et naïfs, mais les récits de notre grand-père lointain étaient si lyriques que nous ne nous doutions pas de la vie rude que menaient les pirates. Des suites de ces découvertes, nous décidions de nous entraîner au combat pour pouvoir nous défendre, dans un premier temps, et pour attaquer par la suite. Et ainsi durant sept longues années, nous nous entraînions dans le dur climat du Nord au sein des Boucliers. D'autre part, je fus le premier et le seul à avoir éveillé mon totem à mes 18 ans, je me transformais en loup blanc pour la première fois. Pendant notre apprentissage, je m'efforçais alors de me transformer aussi souvent que possible pour m'habituer à cette nouvelle forme, et tentais d'utiliser une partie de mes sens lupins sous forme humaine avec plus ou moins de succès. Mes sens étaient plus aiguisés certes, mais pas autant que je l'aurais voulu. Enfin, vers mes 20 ans, je découvris mon potentiel magique,par hasard, alors que je buvais à la santé de mon frère, le jour de son anniversaire. Isaac avait déclenché une nouvelle bagarre dans la taverne pour les faveurs d'une jeune femme. La colère monta en moi et, brusquement, l'eau d'un tonneau non loin que je fixais, jaillit au visage d'un des bagarreurs, le renversant de surprise. Des suites de cet incident, j'ai compris que je pouvais influencer l'eau dans de faibles mesures et je décidais de m'exercer à le maîtriser plus avant.

A mes 23 ans, nous étions prêts. Nos parents qui, dans un premier temps avaient essayé de nous dissuader de partir, acceptèrent notre départ, et nous jurions de revenir un jour tous les trois sains et saufs. Sur la côte, nous trouvions un bateau de pirate que nous avions repéré en laissant traîner nos oreilles. Le Capitaine, un dénommé Jarrod, accepta de nous amener à Garganta en échange d'un peu d'argent et à la condition d'aider ses matelots durant la traversée. Durant notre entraînement, nous avions lu énormément de livres à propos de navigation et manœuvres navales, rendant la tâche plus aisée. Le premier jour de navigation fut rude mais sans encombre, mais le soir était une autre paire de manche. Ce soir-là, marquait le deuxième plus grand changement de nos vies ...

Nous prenions notre dîner avec les membres de l'équipage de Jarrod quand le quartier-maître surgit et vint à notre rencontre. Il nous demanda de le suivre et nous nous exécutions. Arrivés sur le pont, nous avons vu d'autres pirates qui nous fixaient, armes à la main. Durant cet instant de silence et de surprise, le quartier-maître me décrocha un direct du droit en pleine figure que je ne pouvais éviter. Au sol et étourdi, j'entendais mon frère vociférer de rage et ma sœur criait de peur avant de perdre connaissance.

A mon réveil, j'étais attaché au mât central du navire. Le pont baignait dans la lumière des torches et sentait la sueur ainsi que le sang séché. Tout autour, l'obscurité régnait. Je vis alors que les pirates formaient un demi-cercle autour du mât et que Merryl était aussi attachée à ma droite. Elle était terrorisée et ne disait mot. Elle fixait le milieu du pont et je suivis son regard. Je tombais sur Isaac, couvert de sang et de blessures, entouré par quelques pirates qui le battaient dès qu'il se relevait. Durant notre entraînement, nous avions lu énormément de livres à propos de navigation et manœuvres navales, rendant la tâche plus aisée. Jarrod était là aussi, souriant et riant aux éclats avec quelques-uns de ses sous-fifres.

"-Ah notre ami l'animal se réveille ! Stoppez ceci messieurs et discutons entre gens civilisés voulez-vous ?" Ce soir-là, marquait le deuxième plus grand changement de nos vies ... "- Voilà le marché jeunes gens, vous devenez mes esclaves ou vous mourrez. Faites votre choix !"

Je tournais mon regard vers Merryl qui pleurait, et Isaac également. Je sentais la fureur monter en moi au fur et à mesure qu'il parlait et que je reprenais mes esprits. Je jetais mes yeux perçant dans les siens avec ma plus belle expression de colère.

"-Nous ne rejoindrons jamais tes rangs espèce de mollusque ! Je ..." J'avais crié. Il eut un mouvement de recul puis se fendit de nouveau de son rictus sadique et me coupa.

"-Ah ! Mais il en a dans le pantalon mes amis ! Je salue ton courage, ou plutôt ta stupidité mon jeune ami. Mais à la réflexion ... Vous êtes des animaux non ? Vous ressemblez à des humains mais vous n'êtes qu'un ramassis de bêtes sauvages. Plutôt mourir !"

J'allais rétorquer une phrase acerbe quand je le vit coller son arme sur la temps d'Isaac. Je fixais mon petit frère dans les yeux et vis son regard paniqué, quand soudain ... Un coup de feu retentit. Une gerbe de sang s'envola et le temps ralentit. Le corps de mon frère tomba lentement sur le sol en bois, sans vie. Merryl avait hurlé. Je fixais mon petit frère dans les yeux et vis son regard paniqué, quand soudain ... Puis je relevais les yeux vers Jarrod, avec un regard meurtrier. Et, sans que je comprenne pourquoi, je me fendis d'un sourire ignoble et sadique.

"-Tu vas mourir ... Lentement ... Je te ferai regretter le jour où tu es venu au monde ... " Et, sans que je comprenne pourquoi, je me fendis d'un sourire ignoble et sadique." Ma voix était placide et monocorde.

Tous eurent un sentiment de malaise en me voyant. Le Capitaine ne se démonta pas pour autant, et ne perdit pas son sourire. Il se dirigea vers Merryl et la détacha. Moi je ne le quittais pas des yeux, la tête légèrement penchée sur le coté, mon sourire s'effaçant peu à peu. Il la traînait par les cheveux au milieu du pont et braqua sa tempe avec son arme. Mon expression repassait alors à la panique et à la haine.

"-Tout bien réfléchit ..." Il souriait. "- Messieurs. Elle est à vous. J'en profiterai le reste de ma longue vie." Et tourna les talons vers sa cabine. "- Gardez la en vie. Et jeter celui-là aux requins quand vous aurez finis. Garganta sera atteinte demain avant midi. Je ne veux aucune trace sur mon pont." Et les pirates s'exécutèrent. Merryl hurlait, se débattait et j'étais là, impuissant. Aucun son ne sortit de ma bouche grande ouverte d'effroi et je fixais la scène avec horreur. Quand se fut fini, ils l'emmenèrent dans la cabine du Capitaine et vinrent vers moi pour me détacher. Dès que mes mains furent libres, je me jetais sur un pirate et lui rompis le cou. Je n'ai cependant pas eu le temps de faire plus, l'un d'entre eux m'assomma. Je ne sentis plus rien hormis une soudaine fraîcheur glaçante, puis le néant. Quand tout à coup, je sentais qu'on me touchait et que mon corps se réchauffait. J'entrouvris les yeux avec effort et vit un âtre en face de moi ainsi qu'une jeune femme à la chevelure blonde. Puis le sommeil me fit m'écrouler.

J'avais été sauvé par un pécheur qui avait vu mon corps flottant sur le dos alors qu'il péchait à quelques nautiques de Sitornielle. Sa fille s'est ensuite occupée de moi et m'a empêcher de faire une crise d'hypothermie fatale. Le lendemain, je les remerciais et entrepris de retrouver Jarrod pour lui faire payer ce qu'il avait fait à ma famille. Je parcourus les rues de la ville pirate en posant des questions. Tous ceux qui semblaient le connaître me fuyaient quand je prononçais son nom. Je décidais alors de passer à la manière forte. Je donnais lieu à des interrogatoires plus musclés dans des ruelles sombres. Les noms venaient plus vite. Et les ennuis avec. Je réalisais que je ne pourrais pas y arriver seul. C'est alors que prirent forme les bases de ce qui sera mon réseau d'espionnage d'aujourd'hui. 4 mois s'écoulèrent et je me faisais un nom en ville, ainsi qu'un pécule des plus agréable avec la revente d'informations et la contrebande de marchandises. Mon réseau trouva finalement la trace de Jarrod et je put en apprendre plus sur lui. C'était un esclavagiste raciste de la pire espèce qui bâtissait sa richesse sur la vente d'esclaves. Une idée me vint alors. C'est alors que prirent forme les bases de ce qui sera mon réseau d'espionnage d'aujourd'hui.

Durant les 3 mois suivants, je corrompis une bonne partie des membres de son équipage en leur promettant des merveilles ainsi qu'une place au sein de mon propre équipage, une place mieux payée et plus agréable. Certains refusèrent en bloc l'offre et j'achetais leur silence. D'autres ne supportaient plus cette manière d'être un pirate et acceptèrent pour presque rien. Les autres se contentèrent d'accepter mon offre en ne pensant qu'a l'argent. Ainsi, mon plan prenait forme et je passais à l'action presque un an après ces événements tragiques, pour enfin prendre ma revanche. Le Dégoulinant, son navire entra au port et je pris contact avec les membres corrompus pour prévoir un plan d'attaque. J'allais tout simplement me rendre sur le navire de front et pendant que je parlerai au Capitaines, mes "hommes" tueront tous ceux qui s'opposent à moi. J'arrivais alors sur le pont de mon ennemi et ce dernier me fit encercler par ses hommes.

"- Et bien et bien qu'avons nous là ?" commenca t-il.

"- Je suis Reaver Farkas, l'homme qui te tuera. Rend moi ma sœur maintenant et tu aura une mort rapide. Refuse et se serra beaucoup plus long. Tu es prévenu raclure."

Il éclata de rire. "- Toi ? Tu vas me tuer ? Je me souviens de toi maintenant. Ah oui ta petite sœur, la beauté du Nord qui réchauffe mon lit. Elle est ici mais tu ne la reverras qu'en Enfer petit. Mes hommes vont s'occuper de ton cas. Messieurs à l'attaque !" Seuls quelques hommes s'exécutèrent, mais s'arrêtèrent quand ils virent qu'ils n'étaient qu'une poignée à avoir bougé.

"- Hé bien bande d'incapable ! Allez y !"

Je toussais "- Messieurs. A vous de jouer." Un concert de lame tiré se fit entendre et les mes hommes égorgèrent ceux qui étaient restés fidèles à Jarrod. Il vociférait dans tous les sens mais il n'était pas armé. Je m'approchais de lui d'un pas conquérant. Il reculait sur son postérieur, au sol, et me suppliait. Deux hommes arrivèrent sur le pont en soutenant une jeune femme. Merryl ... Elle était couverte d'ecchymoses. J'ordonnais qu'on la soigne et qu'on l'installe dans la cabine du Capitaine. Puis je me tournais vers ce lâche qui avait anéanti ma famille.

"- C'est fini Jarrod. Ta vie s'achève ici." Je dégainais ma lame d'ébène. "- Tu vas brûler en Enfer pour ce que tu as fait. Sache que tu seras la seule personne au monde que je vais prendre plaisir à tuer. Après cela je, mènerai une vie de pirate certes, mais une vie de richesses et non de meurtres gratuits. Je serrai le bras armé de toutes ces vies que tu as détruites. Et notez ceci vous tous !" Je me tournais vers mes hommes. "- Je reserve le même châtiment à tous ceux qui oseront s'attaquer à vous ! J'y veillerai personnellement ! A bord de mon navire chacun sera aussi libre qu'il le souhaite et pourra manger à sa faim en plus d'être aussi riches que faire se peut ! Vous pourrez réaliser vos rêves et être libre. Est-ce que vous voulez ?!" Et tous lancèrent une acclamation d'approbation puis scandèrent mon nom "- Capitaine Farkas ! Capitaine Farkas !" Je me retournais vers ma proie. "- C'est ça être un pirate. Adieu Jarrod." Et j'enfonçais ma lame dans son cœur et attendais que le via le quitte. Ma vie de Capitaine venait de commencer par la mort d'un autre. Je rengainais ma lame et me redis alors dans la cabine du Capitaine pour prendre des nouvelles de ma sœur.

"- Merryl ? C'est moi, Reaver. Comment te sens-tu ?"

Elle leva des yeux noyés de larmes vers moi. "- Je suis meurtrie grand frère ... Je veux rentrer à la maison ... Mais je ne veux pas que tu viennes avec moi ..."

J'ouvris de grands yeux, étonné. "- Mais pourquoi ? Je t'ai sauvé. Reste avec moi petite sœur. Ensemble, on pourra régner sur les océans comme notre ancêtre et réalisé nos rêves, au nom d'Isaac."

"- Ouvres les yeux Reaver ! Cette vie est sanglante et jonchée de cadavres ! Les Pirates ne sont que des barbares assoiffés de sang qui tuent pour leur bon plaisir ! Je ne veux pas vivre comme à ça, tu entends ? Ramène mois sur les côtes de Lathorie et laisse moi en paix. Tu es des leurs à présent, je l'ai entendu. J'ai perdu mes deux frères ..."

Elle avait raison. Et je ne pouvais pas lui en vouloir. Après tout, elle serrait en sécurité chez nous. Et d'un autre côté j'avais maintenant des hommes qui comptent sur moi pour leur offrir richesses et gloire. "- Je ferrai vivre notre rêve à tous les trois. Et je reviendrai de temps en temps pour te voir. Je te jure, quoi que tu puisses penser des pirates, que je ne serrai pas comme eux. Je trouverai des trésors et tu auras ta part dessus. Je ne cherche pas à t'acheter ni à t'abandonner. Je veux juste que tu sois en sécurité et que tu vives tes rêves."

Je le pris dans mes bras pour la dernière fois ce jour-là.

Je la ramenais chez nous puis repartais, un regard triste par-dessus l'épaule. Vers une vie de pirate que j'embrassais pleinement à présent. Durant les 13 années suivantes, ma vie suivit son cours, pillages après pillages, aux commandes de mon navire baptisé l'Azur. Mon réseau s'étoffa progressivement et me permit par d'habiles stratagèmes de corruptions et de mensonges de détrôner l'un des trois Seigneur Pirate et de prendre sa place, à l'aube de mes 36 ans. Le nom de Farkas avait pris une grande ampleur.

Au cours des années de ma vie de Capitaine, j'ai vainement essayé de voir ma sœur. Elle refusait toujours de me voir et je dus me résoudre à arrêter d'y aller. Mais un jour, un navire de la Marine Ekalesienne nous attaqua de nuit. Ils nous abordèrent rapidement et dans la mêlée, je la vis en face de moi. Merryl. Elle avait rejoint les rangs de la Marine pour traquer et éliminer les Pirates de la surface de Mérak. J'ordonnais la retraite et nous avons réussi à nous enfuir de justesse. Depuis, je m'efforce d'éviter au maximum la Marine Ekalesienne.

Ainsi va ma vie. Mon réseau de contrebande et d'espionnage ne cesse de grandir et me rapporte un pécule très conséquent, en plus de divers pillages et de quelques-unes de mes chasses au trésor. D'ailleurs, je n'ai jamais cessé d'essayer de maîtriser mes pouvoirs, que se soit mon totem ou ma magie.

C'est l'histoire d'un homme plein de rêves qui a formé un équipage. Qui sait ce qui arrivera dans le futur. Qui peut savoir ? Mais ceci est une autre histoire ...

La suite ... Bientôt ... Avec vous ...





Hrp


Ton nom: Max
Ton âge: 18 ans
Comment as-tu trouvé le forum? Merakien 1.0 ^^
Combien de temps penses-tu consacrer au forum? Un passage par jour à coup sur. Et ensuite autant que je le pourrai.
As-tu des commentaires: C'est un bonnheur immense de revenir dans cet univers.
Veux-tu un parrain/marraine? Théophilius si possible.
Quel est le code:Validé par Théo.





Dernière édition par Reaver Farkas le Mar 10 Fév - 17:53, édité 30 fois
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MessageSujet: Re: Reaver Farkas. La Renaissance. [Validé]   Mer 28 Jan - 20:49

Bienvenue sur Les Lunes de Merak! Préviens-nous lorsque ta présentation est terminée Smile

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MessageSujet: Re: Reaver Farkas. La Renaissance. [Validé]   Dim 1 Fév - 11:02

Fiche terminé. Dites moi pour les éventuelles fautes et je corrigerai si besoin.
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MessageSujet: Re: Reaver Farkas. La Renaissance. [Validé]   Dim 1 Fév - 12:24

> J'ai lu ta présentation et j'y ai repéré un bon nombre de fautes, que ce soit des fautes de frappe, des phrases incomplètes ou qui ne sont pas des phrases. Il faudra d'abord que tu te relises avec attention car c'est important, c'est l'image du forum.

> Aussi, je trouve que c'est peut-être un peut trop vulgaire à certains endroits, notamment ici: "-Tu vas mourir. Lentement ... Je te ferrai regretter le jour où ta salope de mère a mis au monde le plus parfait des enculé que ces océans ont jamais porté."
Dit toi qu'il y a des plus jeunes sur le forum et que ya moyen de faire des "insultes" en étant moins vulgaires.

> J'aimerais savoir de quoi tu parles exactement dans cette phase : "Enfin, vers mes 20 ans, je découvrit mon potentiel magique et ma capacité lié à l'Eau que j’entraînais également."
Quel est dont ce potentiel magique?

Tiens moi au courant lorsque tu auras relu et corrigé ta présentation.
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MessageSujet: Re: Reaver Farkas. La Renaissance. [Validé]   Mer 4 Fév - 13:43

Où en est la correction de cette fiche ? Si tu rencontres quelques difficultés n'hésite pas à nous contacter.

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MessageSujet: Re: Reaver Farkas. La Renaissance. [Validé]   Mer 4 Fév - 14:25

J'ai certes un peu de mal à la corriger. Et mes cours cette semaine me prennent du temps. Je m'y consacre activement ce week end promis !
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MessageSujet: Re: Reaver Farkas. La Renaissance. [Validé]   Dim 8 Fév - 8:21

Bonjour,

Est ce que tu t'en sors avec les corrections de ta fiche ? N'hésites pas à demander de l'aide au besoin bien évidemment ou passer sur un site tel que scribens (il est un peu "long" à traiter l'information pour un texte conséquent mais il permet de voir les erreurs avec une explication de correction).

bon courage !

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MessageSujet: Re: Reaver Farkas. La Renaissance. [Validé]   Dim 8 Fév - 10:22

Je corrige je corrige. Ça me prend plus de temps que prévu de par certains événements indépendants de ma volonté. Les descriptions sont finalisées à par deux-trois dernières corrections orthographiques. L'histoire sera majoritairement (si ce n'est totalement) finalisée dans le courant de la semaine. Voilà voilà. Désolé pour ce retard je fais de mon mieux.
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MessageSujet: Re: Reaver Farkas. La Renaissance. [Validé]   Dim 8 Fév - 16:36

Désolé d'avance pour le double post. Dans un élan de motivation (et grâce à l'aide du Docteur qui m'a permis d'avoir du temps) j'ai pu finir je pense de corriger ma fiche. Je dois dire que j'ai et ai eu du mal à la corriger. Du fait de ne pas avoir écrit pendant plus d'un an environ qui m'a fait perdre la main. Je ne cherche d'aucune façon à me justifier je dit seulement ce que je ressent. Bien évidemment je me pencherai de nouveau dessus avec plaisir si des choses dans la fiche restent obscures ou mal faites.
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MessageSujet: Re: Reaver Farkas. La Renaissance. [Validé]   Lun 9 Fév - 16:10

Les corrections ont été faites et les explications me semblent correctes. Il faudra prendre soin à rester mesuré dans l'application de la magie (même si à ce sujet Elena est plus au point que moi).

Pour ma part, je valide.

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MessageSujet: Re: Reaver Farkas. La Renaissance. [Validé]   Mer 11 Fév - 15:21

Bon, tout est bon alors visiblement. Concernant la magie, si l'utilisation se limite à ce que tu m'as décris en CB c'est bon, mais dans la limite du raisonnable car la magie épuise énormément. Il ne te reste plus que ton Carnet de voyage à faire ainsi que la Présentation de ton Navire.

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MessageSujet: Re: Reaver Farkas. La Renaissance. [Validé]   

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Reaver Farkas. La Renaissance. [Validé]

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